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L'histoire du Cendre nous est essentiellement contée au fil des découvertes archéologiques réalisées sur le territoire.

Le Cendre autrefois 1
Le Cendre autrefois 2
Le Cendre autrefois 3
 

Si les premières traces de vie retrouvées remontent au néolithique, l’époque gauloise reste la mieux connue car elle a d’ores et déjà livré de nombreux vestiges.

La période gauloise


> La sépulture gauloise

En février 2002, à l’occasion de fouilles préalables aux travaux de contournement routier de l’agglomération clermontoise, une équipe d’archéologues met au jour, sur le site de Gondole, au lieu dit Les Piots, une sépulture associant huit cavaliers et leurs montures, pratique funéraire jusqu’alors inconnue.
Huit mois plus tard, dans une zone limitrophe avec Orcet, une équipe d’archéologues découvre cinq nouvelles fosses contenant exclusivement des chevaux. La disposition sur deux rangs, relevée dans la fameuse tombe des cavaliers est respectée.
Depuis, de nouvelles campagnes ont révélé que les fosses fouillées en 2002 n’étaient pas des cas isolés. Dix-neuf nouvelles fosses, contenant chacune une dizaine de chevaux ont été découvertes, parfois sous une couche végétale de seulement 40 cm.

> L’oppidum de Gondole

Avec Corent et Gergovie, Gondole est l’un des trois grands oppida du peuple arverne qui entourent l’actuelle ville de Clermont-Ferrand.
Cette véritable place forte, établie sur une terrasse de l’Allier, de forme triangulaire, s’étend sur une quarantaine d’hectares. Elle est naturellement défendue, à l’est, par l’Allier qui, à l’époque, longeait la falaise de Gondole et, au nord/nord-ouest, par l’Auzon. La fortification est complétée au sud et au sud-ouest par un énorme talus qui fait rempart, précédé d’un large fossé de 8 m de profondeur sur 30 m de large.
L’ensemble est, aujourd’hui encore, parfaitement visible. C’est dans ce fossé antique que passe la voie SNCF Clermont-Ferrand-Nîmes.
En 2005, des fouilles réalisées immédiatement en avant de la fortification, au lieu-dit Les Chaumes, ont permis de mettre au jour des vestiges qui attestent l’existence d’un quartier artisanal aux portes de la cité fortifiée de Gondole. La présence de nombreux fours indique d’ailleurs une spécialisation dans la production de la vaisselle céramique ; une production qui a pu revêtir un caractère semi-industriel.
L’ensemble du camp fortifié a été inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques, en 1989.

 

Le Moyen Age


> Le château de Gondole

Édifié sur l’oppidum de Gondole, la construction du château remonte au VIIème siècle. Un commerçant de Clermont, Gondolonus, père de Saint Priest, évêque de cette même ville, en serait à l’origine.
Jusqu’à la Révolution, Gondole relève juridiquement de la paroisse de Cournon. C’est donc le hasard des découpages administratifs qui rattache ce lieu chargé d’histoire à la commune du Cendre. Actuellement, le château appartient à un propriétaire privé.

> Le Fort

En 761, Le Cendre, bourgade de Basse Auvergne, existait déjà. La cité subit d’affreux ravages de la part de la puissante armée de Pépin le Bref, venu s’emparer de Clermont. Après avoir été mis à sac, le village se développe et devient un bourg fortifié, qui connut une aire de grande prospérité.

Le village du Cendre se compose alors de deux quartiers juxtaposés. L’un, appelé le Fort, de plan elliptique, occupe le sommet d’une butte (plus marquée à l’époque) et est structuré autour de l’église. L’autre, de plan linéaire, de part et d’autre d’une rue axiale, s’étire en direction de l’Auzon. Dans les deux quartiers, le dessin du parcellaire et l’implantation des maisons présentent une régularité qui suppose une volonté délibérée d’organiser l’espace selon un plan logique et rationnel.

Au XIIème siècle, Le Cendre et ses voisins Cournon et Pérignat sont la propriété d’un seul et même Seigneur : la famille Escot. Au milieu du XIIIème siècle, le village est agrandi et remodelé. Une charte, très libérale, garantit naturellement possession des biens et libertés individuelles, fixe peines et amendes, le montant des taxes diverses et prévoit l’utilisation des « pèdes » (emplacements à bâtir).
Le Cendre devient une bourgade active, qui compte de nombreux artisans (quincailliers, fabricants d’armes, etc.) et d’importants marchés et foires. A l’époque, le marché aux poissons du Cendre est l’un des principaux du pays. Les lacs de Sarlièves et Bonnet, qui s’étendent entre Cournon, Le Cendre, Orcet, Pérignat, Sarlièves et Gergovie, tous deux asséchés aujourd’hui, offrent une pêche des plus fructueuses.

Après l’extinction du long lignage des Escot, vers 1450, et suite à différentes successions, le Cendre échoit en 1705, aux sœurs Ursulines, qui cèdent, en 1789, la commune à ses habitants.

Rattaché à Orcet, en 1790, pour ne former qu’une seule commune, Le Cendre en est séparé, après plusieurs pétitions de ses habitants, le 26 avril 1835, par ordonnance de Louis-Philippe, Roi des Français.
Ancienne commune rurale et ancien bourg vigneron, Le Cendre a, au fil du temps, vu sa population augmenter fortement, passant de 552 habitants en 1936 à 4925 au recensement de mars 1999.
Sa proximité avec Clermont-Ferrand (moins de 13 km), sa facilité d’accès par le réseau routier et ferroviaire, sans oublier son appartenance à Clermont Communauté sont, pour la commune, autant d’atouts pour se développer et s’affirmer comme une petite ville ayant tout d’une grande. Commerces, écoles, équipements sportifs, aires de jeu… tous les équipements et services à la population y sont présents. Le tout dans un cadre environnemental encore bien préservé et qui fait l’objet de toutes les attentions.

 

 

La ville actuelle


> La ville actuelle

Ancienne commune rurale et ancien bourg vigneron, Le Cendre a, au fil du temps, vu sa population augmenter fortement, passant de 552 habitants en 1936 à 4925 au recensement de mars 1999. Sa proximité avec Clermont-Ferrand (moins de 13 km), sa facilité d’accès par le réseau routier et ferroviaire, sans oublier son appartenance à Clermont Auvergne Métropole sont, pour la commune, autant d’atouts pour se développer et s’affirmer comme une petite ville ayant tout d’une grande. Commerces, écoles, équipements sportifs, aires de jeu… tous les équipements et services à la population y sont présents. Le tout dans un cadre environnemental encore bien préservé et qui fait l’objet de toutes les attentions.

 

> Origine du nom "Le Cendre"

La plus lointaine dénomination connue du CENDRE date du IXème siècle avec LISSANDRUM. Par dérivation, les noms successifs attestés furent ALEXANDRA aux Xème - XIème siècles, AUSSANDRA en 1211, ALSANDRA en 1268.
Mal compris, ce nom devint ensuite AU SANDRE, puis LE SANDRE en 1401, LE CANDRE en 1418, avant d’arriver progressivement à sa désignation actuelle.

> Armoiries

Blason DU CENDRE

« D’azur à l’épée d’argent garnie d’or posée en pal, accostée à gauche d’une couronne de lauriers d’or, et à droite d’une croix ancrée de même. »
La couronne de lauriers, emblème romain, symbolise le " camp de César " qui fut installé sur la commune et qui serait le grand camp du siège de Gergovie.
La croix ancrée est reprise sur les armes des seigneurs de Cournon, suzerains du Cendre en 1197, et plus anciens possesseurs du Château de Gondole.
Quant à l’épée, elle est l’attribut de Saint Priest, évêque de Clermont-Ferrand, que la tradition fait naître au Château de Gondole, au VIIème siècle.

 

Découvrez l’histoire de la commune au travers de l’ouvrage d’Alain Michel DOCROS "Le Cendre à travers les siècles, du XIe au XXe siècle". Livre disponible auprès de l’association Le Cendre Autrefois (Prix : 18 €). Pour tout renseignement, contacter Annick ROCHE, secrétaire de l’association, au 04.73.84.08.89

 

 

Contact

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Mairie du Cendre

7, rue de la Mairie
63670 LE CENDRE

 

tel04 73 77 51 00

Horaires d’ouverture au public

Du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h30
et de 14h à 17h

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