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Exposition
Exposition
03
Avr.
Salle Paul Trilloux
Le Cendre
Le Cendre en couleurs

Spectacle
Spectacle
03
Avr.
Le Cendre
Cie Le Bruit de l’herbe qui pousse (Nouvelle-Aquitaine)

Spectacle
Spectacle
26
Avr.
Le Cendre
Compagnie Le bel après-minuit (Île-de-France)

Evènement
Evènement
26
Avr.
Monument aux morts
Le Cendre
Commémoration

Publications

 

Guide des droits et des démarches administratives

Cotisation foncière des entreprises (CFE)
Fiche pratique

La cotisation foncière des entreprises (CFE) est un impôt local dû par toute entreprise et personne exerçant une activité professionnelle non salariée, sauf exonération éventuelle. Un régime spécifique s'applique aux entreprises nouvelles, l'année de leur création.

Cas général

La cotisation foncière des entreprises (CFE) peut être due, lorsque les conditions sont réunies, notamment par toute société, toute entité non dotée de la personnalité morale ou encore tout entrepreneur individuel (dont les micro-entrepreneurs), y compris s’il exerce son activité à domicile ou chez ses clients.

Exemple
Les entités non dotées de la personnalité morale peuvent par exemple être des régies (régies municipales...), certaines fondations universitaires, des indivisions, ou encore des fonds communs de placement

Il existe un certain nombre de conditions générales pour être soumis à la CFE. Toutefois, en matière de location et sous-location d'immeubles, des conditions supplémentaires sont exigées.

Quels que soient la nature de l’activité, le régime d'imposition ou la nationalité d’un contribuable, la CFE est due lorsque les conditions suivantes sont remplies :

  • L'activité est exercée en France

  • L'activité présente un caractère habituel : elle est exercée de manière répétée

  • L'activité est exercée à titre professionnel : cela exclut les activités sans but lucratif et les personnes qui se limitent à la gestion de leur patrimoine privé

  • L'activité est non salariée : les salariés ne sont pas concernés par la CFE.

Quels que soient la nature de l’activité, le régime d'imposition ou la nationalité d’un contribuable, la CFE est due lorsque les conditions suivantes sont remplies :

  • L'activité est exercée en France.

  • L'activité présente un caractère habituel : elle est exercée de manière répétée.

  • L'activité est exercée à titre professionnel : cela exclut les activités sans but lucratif et les personnes qui se limitent à la gestion de leur patrimoine privé.

  • L'activité est non salariée : les salariés ne sont pas concernés par la CFE.

Lorque l’activité porte sur de la location ou sous-location d'immeubles, la CFE est due dans les situations suivantes :

  • Location ou sous-location d'immeubles nus : le chiffre d'affaires ou les recettes brutes hors taxes doivent être au moins égaux à 100 000 €. En revanche, la CFE ne concerne pas la location et sous-location d'immeubles nus à usage d'habitation.

  • Location ou sous-location d'immeubles meublés: le chiffre d'affaires ou les recettes brutes hors taxes doivent être supérieurs à 5 000 €. Cependant, la CFE n’est pas due lorsque la location meublée porte sur un logement inclus dans la résidence principale du propriétaire.

Les contribuables peuvent être exonérés du paiement de la CFE de plein droit (automatiquement) ou de manière facultative (sur demande, avec approbation de la collectivité).

À savoir
Une entreprise est exonérée de CFE l'année de sa création (uniquement jusqu'au 31 décembre de l'année en cours). Ensuite, sa base d'imposition est réduite de moitié l'année suivante.

Exonérations de plein droit

L’exonération de plein droit est en général permanente bien qu’il existe certaines exceptions. Les personnes et organismes bénéficiant de cette exonération de plein droit sont les suivants :

Exonération de plein droit permanente

  • Artisans et façonniers travaillant soit pour les particuliers avec des matériaux fournis, soit pour leur compte avec des matières leur appartenant, qu'ils aient ou non une enseigne ou une boutique, lorsqu'ils utilisent uniquement le concours d'apprenti(s)sous contrat. Ils peuvent se faire aider de leur conjoint, de leur partenaire Pacs et de leurs enfants.

  • Chauffeurs de taxis ou d'ambulances, propriétaires ou locataires d'1 ou 2 voitures, de 7 places maximum (sans compter la place du chauffeur), qu'ils conduisent ou gèrent eux-mêmes, à condition que les 2 voitures ne soient pas en service en même temps et qu'ils respectent les tarifs réglementaires

  • , pour leur rémunération brute totale inférieure à 7 930 €

  • Coopératives et unions de sociétés coopératives d'artisans, sociétés coopératives et unions de sociétés coopératives de patrons bateliers, sociétés coopératives maritimes

  • Grands ports maritimes, ports autonomes, ports gérés par des collectivités territoriales, des établissements publics ou des sociétés d'économie mixte (à l'exception des ports de plaisance)

  • Certains pêcheurs, sociétés de pêche artisanale et inscrits maritimes

  • Exploitants agricoles, certains groupements d'employeurs et certains GIE

  • Certaines coopératives agricoles et leurs unions

  • Établissements zoologiques pour leur activité agricole (soins donnés aux animaux ainsi que les spectacles et animations pédagogiques)

  • Sociétés coopératives et participatives (Scop)

  • Établissements privés d'enseignement du premier et second degré sous contrat avec l'État et d'enseignement supérieur sous convention ou reconnus d'utilité publique

  • Professeurs de lettres, sciences et arts d'agrément et instituteurs primaires qui dispensent leur enseignement personnellement, soit à leur domicile ou au domicile de leurs élèves, soit dans un local dépourvu d'enseigne et ne comportant pas un aménagement spécial

  • Peintres, sculpteurs, graveurs et dessinateurs considérés comme artistes et ne vendant que le produit de leur art. Cela inclut les graphistes à condition que leur activité soit limitée à la création d'œuvres graphiques.

  • Photographes auteurs, pour leur activité relative à la réalisation de prises de vues et à la cession de leurs œuvres d'art ou de droits d'auteur

  • Auteurs, compositeurs, chorégraphes, traducteurs percevant des droits d'auteur, et certaines catégories d'entrepreneurs de spectacles (spectacles vivants)

  • Artistes lyriques et dramatiques

  • Activités de presse : éditeurs de publications périodiques, services de presse en ligne, diffuseurs de presse spécialiste

  • Sages-femmes et garde-malades (sauf s'ils relèvent de la profession d'infirmière)

  • Sportifs pour la seule pratique d'un sport

  • Syndicats professionnels, quelle que soit leur forme juridique, et leurs unions pour leurs activités portant sur l'étude et la défense des droits et des intérêts collectifs matériels ou moraux de leurs membres ou des personnes qu'ils représentent

  • Organismes HLM et les propriétaires ou locataires louant ou sous-louant une partie de leur habitation personnelle de façon occasionnelle à un prix raisonnable (ou en meublé, à condition que le logement constitue la résidence principale du sous-locataire)

  • Exploitants de meublé de tourisme classé ou de chambre d'hôtes (sauf délibération contraire de la commune), à condition que ces locaux fassent partie de leur habitation personnelle (résidence principale ou secondaire en dehors des périodes de location) et ne constituent pas l'habitation principale ou secondaire du locataire

  • Entreprises pour leur activité de production de biogaz, d'électricité et de chaleur par la méthanisation

  • Activités à caractère social (sauf les mutuelles, leurs unions, et les institutions de prévoyance)

Exonération de plein droit temporaire

  • Entreprises créées dans un bassin urbain à dynamiser (BUD) entre le 1er janvier 2018 et le 31 décembre 2026 et qui sont exonérées d'impôt sur le revenu ou d'impôt sur les sociétés. L'exonération est limitée à 7 ans à compter de la création.

  • Entreprises implantées dans une zone de développement prioritaire (ZDP) entre le 1er janvier 2019 et le 31 décembre 2027 et qui sont exonérées d'impôt sur le revenu ou d'impôt sur les sociétés. L'exonération est limitée à 7 ans à compter de la création

  • Avocats qui ont suivi le cursus de formation sanctionné par le CAPA, l'exonération est limitée à 2 ans à compter du début d'activité

Exonérations facultatives

Les exonérations facultatives sont soumises à l'approbation des collectivités bénéficiaires de la cotisation. Ces exonérations sont généralement temporaires.

Les entreprises pouvant bénéficier de l'exonération facultative de CFE sont les suivantes :

  • Entreprises implantées dans les zones suivantes :

    • Zones d'aide à finalité régionale (ZAFR)

    • Zones d'aide à l'investissement des petites et moyennes entreprises (ZAIPME)

    • Zones France ruralités revitalisation (ZFRR)

    • Zones urbaines sensibles (ZUS)

    • Quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV)

    • Zones de restructuration de la défense (ZRD)

    • Bassins d'emploi à redynamiser (BER)

    • Zones franches d'activités (ZFA) en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion ou à Mayotte

  • Entreprises situées en Corse

  • Médecins et auxiliaires de santé ouvrant un cabinet secondaire dans un désert médical ou dans une commune de moins de 2000 habitants

  • Vétérinaires ruraux

  • Jeunes entreprises innovantes (JEI), de croissance (JEC), universitaire (JEU) ou à impact (JEII)

  • Disquaires indépendants (avec pour activité principale la vente au détail de phonogrammes)

  • Établissements de vente de livres neufs au détail possédant le label de librairie indépendante de référence

  • Entreprises de spectacles vivants : théâtres nationaux, tournées théâtrales, concerts symphoniques, spectacles musicaux et variétés

  • Caisses de crédit municipal

Il existe également une exonération facultative pendant 3 années en cas de création ou d’extension d’un établissement.

En savoir plus sur l’exonération de 3 ans en cas de création ou d’extension d’établissement

Sur délibération des communes, les créations et les extensions d’établissement peuvent être exonérées de CFE pour une durée de 3 ans à compter de l’année qui suit celle de la création ou de la 2e année qui suit celle au cours de laquelle l’extension d’établissement est intervenue.

La création d'établissement s'entend de toute implantation nouvelle d'une entreprise dans une commune dès lors qu'elle ne s'analyse pas comme un changement d'exploitant.

L'extension d'établissement s'entend de l'augmentation nette de la base d'imposition par rapport à celle de l'année précédente multipliée par le coefficient, applicable au titre de la période de référence de la CFE, soit de mise à jour annuelle des valeurs locatives pour les locaux professionnels, soit de majoration forfaitaire annuelle pour les établissements industriels.

Pour bénéficier de cette exonération, l'entreprise doit également effectuer une déclaration n°1447-M-SD, pour chaque établissement exonéré, à adresser au service des impôts dont relève l’établissement. Elle doit être faite avant le 5 mai de l'année suivant celle de l'extension d'établissement.

Déclaration modificative 1447-M-SD (CFE)

Cerfa 14031*16
Accéder au formulaire
Ministère chargé des finances
Pour vous aider à remplir le formulaire :

Demande d’exonération

Les règles varient selon que l’exonération est facultative ou octroyée de plein droit.

Les contribuables bénéficiant d’une exonération de CFE de plein droit sont en principe dispensés de déclaration.

Par exception, certains contribuables ne bénéficient de cette exonération de plein droit qu’après le dépôt d’une déclaration : il s’agit par exemple des diffuseurs de presse spécialistes ou des entreprises de méthanisation agricole.

Les contribuables concernés par cette obligation doivent alors déposer la déclaration n°1447-M-SD éventuellement accompagnée de l'annexe n°1447-E si l’activité exercée ne figure pas dans la liste du premier formulaire n°1447-M-SD

La déclaration doit être déposée en version papier au SIE dont dépend l’entreprise.

Lorsque le contribuable peut prétendre à une exonération facultative, il doit en faire la demande.

Celle-ci est effectuée au moyen du formulaire n°1447-M-SD (déclaration modificative), éventuellement accompagné de l'annexe n°1447-E si l’activité exercée ne figure pas dans la liste du premier formulaire n°1447-M-SD

Concernant certaines activités spécifiques, le dépôt du formulaire n°1447-M-SD doit être complété par le formulaire n°1465-SD . Cela vise par exemple les entreprises implantées dans des zones d'aide à finalité régionale (ZAFR), les zones d'aide à l'investissement des petites et moyennes entreprises (ZAIPME) ou les zones France ruralités revitalisation (ZFRR).

Chaque formulaire doit être déposé en version papier au SIE dont dépend l’entreprise.

  • Service des impôts des entreprises (SIE)
  • Les entreprises redevables de la CFE ne sont pas obligées de déclarer chaque année leurs bases d'imposition.

    En revanche, une déclaration 1447-M-SD doit être effectuée par l'entreprise se trouvant dans l'une des situations suivantes :

    • L'entreprise demande à bénéficier d'une exonération : aménagement du territoire, entreprises de spectacles vivants ou jeune entreprise innovante, par exemple

    • L'entreprise souhaite signaler une modification d'éléments connus de l'administration, notamment :

      • Augmentation ou diminution de la surface des locaux

      • Variation du nombre de salariés (crédit d'impôt, réduction artisan...)

      • Variation d'un élément d'imposition (puissance ou nombre d'installations)

      • Dépassement du seuil de 100 000 € de chiffre d'affaires (pour les activités immobilières de location nue)

      • Cessation ou fermeture d'installation ou d'établissement

    Déclaration modificative 1447-M-SD (CFE)

    Cerfa 14031*16
    Accéder au formulaire
    Ministère chargé des finances
    Pour vous aider à remplir le formulaire :

    La déclaration doit être adressée au service des impôts des entreprises (SIE) dont dépend l'entreprise avant le 2e jour ouvré suivant le 1er mai (jusqu'au 5 mai 2026 pour la CFE 2027).

    Service des impôts des entreprises (SIE)

    Site internet

    Calcul de la CFE

    La CFE est calculée différemment selon que l'entreprise dispose ou non d'un local (ou terrain) pour l'exercice de son activité.

    Base d’imposition réelle

    La CFE est calculée par rapport à la valeur locative des biens immobiliers soumis à la taxe foncière que l'entreprise a utilisés pour son activité professionnelle lors de l'avant-dernière année (année N-2).

    Exemple
    Pour calculer la CFE due au titre de 2026, il faut prendre en compte le local commercial utilisé en 2024 pour les besoins de l'activité.

    Un taux variable selon la commune (où l'entreprise a son principal établissement) est appliqué à la valeur locative pour déterminer le montant de la CFE.

    Autrement dit, à chiffre d'affaires égal, deux entreprises situées dans deux communes différentes ne paieront pas le même montant de CFE.

    L'administration fiscale met à disposition un service en ligne permettant de visualiser le taux d'imposition applicable pour chaque commune.

    Il suffit d'indiquer un exercice comptable, la région puis le département :

    Site internet : https://data.economie.gouv.fr/pages/fiscalite-locale-entreprises/
    Ministère chargé des finances

    Base d’imposition minimum

    La base réelle d’imposition du redevable (valeur locative des biens immobiliers affectés à l’activité en N-2) ne doit pas être inférieure à une base minimum, variable selon la commune dans laquelle est domiciliée l’entreprise.

    Si c’est le cas, le calcul de la CFE est alors effectué à partir de cette base minimum (et non la valeur locative des biens professionnels), dont le montant dépend du chiffre d'affaires réalisé sur une période de 12 mois (au cours de l'année N-2).

    À noter
    Lorsqu'une entreprise dispose de plusieurs établissements, la CFE établie sur une base minimum est due au lieu de l'établissement principal. Il ne s'agit pas systématiquement du siège social.
    Cotisation minimum due en 2026 en fonction du chiffre d'affaires de l'année N-2

    Chiffre d'affaires (hors taxes) réalisé en N-2

    Base minimum de CFE

    due en 2026

    (selon la commune)

    Inférieur ou égal à 100 00 €

    Entre 250 € et 597 €

    Entre 10 001 € et 32 600 €

    Entre 250 € et 1 194 €

    Entre 32 601 € et 100 000 €

    Entre 250 € et 2 509 €

    Entre 100 001 € et 250 000 €

    Entre 250 € et 4 183 €

    Entre 250 001 € et 500 000 €

    Entre 250 € et 5 974 €

    À partir de 500 001 €

    Entre 250 € et 7 769 €

    Si l'entrepreneur ne dispose pas d’un local et exerce son activité à domicile (ou chez ses clients), celui-ci est quand même redevable de la CFE.

    Le montant de la CFE est alors calculé en appliquant un certain taux à une base d’imposition minimum. Ces deux paramètres varient selon la commune de domiciliation.

    À savoir
    Le lieu de domiciliation de l'entreprise peut correspondre au lieu d'habitation de l'entrepreneur individuel ou à un autre lieu en application d'un contrat de domiciliation commerciale.

    Le montant de cette base minimum est déterminé selon la tranche dans laquelle se situe le CAHT de l’année N-2. Autrement dit, deux entreprises relevant de la même tranche de CAHT mais situées dans deux communes différentes ne paieront pas le même montant de CFE.

    Cotisation minimum due en 2026 en fonction du chiffre d'affaires de l'année N-2

    Chiffre d'affaires (hors taxes) réalisé en N-2

    Base minimum de CFE

    due en 2026

    (selon la commune)

    Inférieur ou égal à 100 00 €

    Entre 250 € et 597 €

    Entre 10 001 € et 32 600 €

    Entre 250 € et 1 194 €

    Entre 32 601 € et 100 000 €

    Entre 250 € et 2 509 €

    Entre 100 001 € et 250 000 €

    Entre 250 € et 4 183 €

    Entre 250 001 € et 500 000 €

    Entre 250 € et 5 974 €

    À partir de 500 001 €

    Entre 250 € et 7 769 €

    L'administration fiscale met à disposition un service en ligne permettant de visualiser le taux d'imposition applicable pour chaque commune.

    Il suffit d'indiquer un exercice comptable, la région puis le département :

    Site internet : https://data.economie.gouv.fr/pages/fiscalite-locale-entreprises/
    Ministère chargé des finances
    À savoir
    L'entreprise est exonérée de CFE si le CAHT qu’elle a réalisé l'avant-dernière année (N-2) n'a pas dépassé 5 000 €.Lorsque l'entreprise a été créée l'année précédente (N-1), elle bénéficie de cette exonération si le CAHT qu'elle a réalisé lors de cette première année (N-1) n'a pas dépassé 5 000 €. L’application de ce seuil d’exonération peut toutefois nécessiter de recalculer ce CAHT sur 12 mois au moyen d’un calcul au prorata temporis (selon le temps réel d’exploitation).

    Réduction de la base d'imposition

    Pour le calcul de la CFE, la valeur locative est réduite de :

    • 30 % pour les établissements industriels

    • 50 % pour les installations destinées à la lutte contre la pollution : les collectivités locales peuvent porter cette réduction à 100 €.

    • 50 % pour les matériels destinés à économiser l'énergie ou à réduire le bruit : les collectivités locales peuvent porter cette réduction à 100 %.

    • 1/3 pour les aéroports

    • 100 % pour les installations spécifiques de manutention portuaire ou ayant fait l'objet d'une cession de droits réels à un opérateur de terminal, pour les 2 premières années au titre desquelles les biens entrent dans les bases d'imposition de cet opérateur. Le taux est ramené à 75 €, 50 % et 25 % pour chacune des 3 années suivantes.

    • 25 % en cas d'implantation en Corse

    À noter
    Pour les entreprises saisonnières, la valeur locative globale des biens passibles de la taxe foncière est réduite en fonction de la période d'inactivité (restaurants, cafés, par exemple).

    De plus, l'entreprise redevable de la CFE bénéficie d'une réduction de sa base d'imposition (valeur locative ou chiffre d'affaires) dans les cas suivants :

    • Artisan (non exonéré de CFE en totalité) employant 3 salariés maximum : réduction de 75 % pour 1 salarié, 50 % pour 2 salariés et 25 % pour 3 salariés (sans compter les apprentis). Cette réduction s'applique à condition que la rémunération du travail (bénéfice, salaires versés et cotisations sociales) représente plus de 50 % du chiffre d'affaires global TTC de l'artisan.

    • En cas d'implantation en Corse : réduction de 25 %

    À noter
    L'année suivant leur création, les nouvelles entreprises bénéficient d'une réduction de 50 % de leur base d'imposition.

    Taxe additionnelle et frais de gestion

    Lorsque l’entreprise est redevable de la CFE (entreprise non exonérée) elle doit également payer une taxe additionnelle à la CFE qui est fixée à 1,12 % du montant de la base d’imposition à la CFE (cette base est calculée à partir de la valeur locative des biens immobiliers, ou à défaut, du chiffre d’affaires). Cette taxe additionnelle est encaissée au profit de CCI France et des chambres de commerce et d'industrie de région.

    Certaines entreprises sont exonérées de cette taxe :

    • Artisans inscrits au Registre national des entreprises (RNE) en tant qu'entreprise du secteur des métiers et de l'artisanat et non portés sur la liste électorale de la chambre de commerce de leur circonscription

    • Coopératives agricoles et Sica

    • Pêcheurs et sociétés de pêche artisanales

    • Loueurs de meublés

    • Chef d'institution et maître de pension

    De plus, l'entreprise doit payer des frais de gestion de la fiscalité locale équivalent à 1 % du montant de la CFE et de la taxe additionnelle.

    À savoir
    Au final, le montant dont l'entreprise doit s'acquitter correspond au calcul suivant :CFE due + taxe additionnelle + frais de gestion.

    L'entreprise redevable de la CFE reçoit un avis d'imposition dématérialisé (et non par courrier) sur son compte fiscal en ligne. Cet avis d'imposition indique le montant de la CFE et le délai pour la régler.

    Les modalités de paiement varient selon le montant de CFE réglé l'année précédente par l'entreprise.

    En général, le montant de la CFE doit être réglé au plus tard le 15 décembre (inclus).

    À savoir
    Lorsque la date limite de paiement ou de prélèvement de la CFE coïncide avec un samedi, un dimanche ou un jour férié, celle-ci est prorogée au 1er jour ouvrable suivant.

    L'entreprise a le choix entre les modes de paiement suivants :

    • Paiement sur internet : mode de paiement par défaut, l'entreprise procède elle-même au paiement en ligne de la cotisation. Ce mode est obligatoire pour les entreprises relevant de la DGE. Ce télérèglement peut être effectué :

    • Prélèvement mensuel : mode de paiement sur option, l'entreprise est prélevée de manière automatique tous les 15 du mois de janvier à octobre. Chaque prélèvement correspond au dixième du montant de la CFE. L'option est possible jusqu'au 30 juin.

    • Prélèvement à l'échéance : mode de paiement sur option, l'entreprise est prélevée de manière automatique à l'échéance. L'option est possible jusqu'au 30 novembre.

    À noter
    Le paiement de la CFE par virement n’est possible que dans un seul cas : lorsque l’entreprise qui en est redevable ne réside pas en France et qu’elle ressort d’un des États figurant sur une liste définie par arrêté.

    S’agissant de la taxe additionnelle à la CFE (taxe CCI), le paiement doit être effectué sur une autre plateforme lorsque son redevable est micro-entrepreneur : celui-ci doit alors procéder au paiement en se connectant à son compte sur le site www.auto-entrepreneurs.urssaf.fr .

    L'entreprise doit verser un acompte égal à 50 % de la CFE versée l'année précédente. Le montant de l'acompte est indiqué sur un avis d'acompte dématérialisé, disponible sur le compte fiscal en ligne ou le compte Portailpro de l'entreprise.

    L'acompte doit être réglé en général entre le 26 mai et le 16 juin (inclus).

    Le solde restant de la CFE doit être réglé en général au plus tard le 15 décembre (inclus).

    À savoir
    Lorsque la date limite de paiement ou de prélèvement de la CFE coïncide avec un samedi, un dimanche ou un jour férié, celle-ci est prorogée au 1er jour ouvrable suivant.

    L'entreprise a le choix entre les modes de paiement suivants :

    • Paiement sur internet (soit via le compte fiscal en ligne, soit via le compte Portailpro.gouv) : mode de paiement par défaut, l'entreprise procède elle-même au paiement en ligne de la cotisation. Ce télérèglement est obligatoire pour les entreprises relevant de la DGE.

    • Prélèvement mensuel : mode de paiement sur option, l'entreprise est prélevée de manière automatique tous les 15 du mois de janvier à octobre. Chaque prélèvement correspond au dixième du montant de la CFE. L'option est possible jusqu'au 15 juin.

    • Prélèvement à l'échéance : mode de paiement sur option, l'entreprise est prélevée de manière automatique à l'échéance. L'option est possible jusqu'au 31 mai pour l'acompte et jusqu'au 30 novembre pour le paiement du solde.

    À noter
    Le paiement de la CFE par virement n’est possible que dans un seul cas : lorsque l’entreprise qui en est redevable ne réside pas en France et qu’elle ressort d’un des États figurant sur une liste définie par arrêté.

    S’agissant de la taxe additionnelle à la CFE (taxe CCI), le paiement doit être effectué sur une autre plateforme lorsque son redevable est micro-entrepreneur : celui-ci doit alors procéder au paiement en se connectant à son compte sur le site www.auto-entrepreneurs.urssaf.fr .

    En cas de cession ou transmission de l'entreprise, le nouvel exploitant doit souscrire une déclaration 1447-C-SD (dite déclaration initiale) avant le 1er janvier de l'année suivant celle du changement. La déclaration est à adresser au service des impôts des entreprises (SIE).

    Service des impôts des entreprises (SIE)

    Site internet

    Exemple
    En cas de changement d'exploitant en 2026, le redevable doit effectuer la déclaration 1447-C-SD au plus tard le 31 décembre 2026 pour l'établissement de la CFE due en 2027.

    Si le changement a lieu en cours d'année, l'ancien exploitant reste redevable de la CFE pour l'année entière. Le nouvel exploitant n'est alors pas imposable.

    Les 2 années suivant l'année du changement, le nouvel exploitant est imposé à raison de la valeur locative des biens immobiliers dont il a disposé (pour l'exercice de son activité) au 31 décembre de sa première année d'activité.

    À noter
    En cas de cessation d'activité en cours d'année, l'entreprise n'est pas redevable de la CFE pour les mois restant à courir.Cependant, la CFE est due pour les installation classéees pour l'environnement (ICPE) en cours de cessation d'activité durant la période de réhabilitation ou de remise en état du site.

    Nouvelle entreprise (créée cette année)

    La cotisation foncière des entreprises (CFE) peut être due, lorsque les conditions sont réunies, notamment par toute société, toute entité non dotée de la personnalité morale ou encore tout entrepreneur individuel (dont les micro-entrepreneurs), y compris s’il exerce son activité à domicile ou chez ses clients.

    Exemple
    Les entités non dotées de la personnalité morale sont par exemple des régies (régies municipales...), certaines fondations universitaires, des indivisions, ou encore des fonds communs de placement.

    Il existe un certain nombre de conditions générales pour être soumis à la CFE. Toutefois, en matière de location et sous-location d'immeubles, des conditions supplémentaires sont exigées.

    Quels que soient la nature de l’activité, le régime d'imposition ou la nationalité d’un contribuable, la CFE est due lorsque les conditions suivantes sont remplies :

    • L'activité est exercée en France

    • L'activité présente un caractère habituel : elle est exercée de manière répétée

    • L'activité est exercée à titre professionnel : cela exclut les activités sans but lucratif et les personnes qui se limitent à la gestion de leur patrimoine privé

    • L'activité est non salariée : les salariés ne sont pas concernés par la CFE.

    Quels que soient la nature de l’activité, le régime d'imposition ou la nationalité d’un contribuable, la CFE est due lorsque les conditions suivantes sont remplies :

    • L'activité est exercée en France.

    • L'activité présente un caractère habituel : elle est exercée de manière répétée.

    • L'activité est exercée à titre professionnel : cela exclut les activités sans but lucratif et les personnes qui se limitent à la gestion de leur patrimoine privé.

    • L'activité est non salariée : les salariés ne sont pas concernés par la CFE.

    Lorque l’activité porte sur de la location ou sous-location d'immeubles, la CFE est due dans les situations suivantes :

    • Location ou sous-location d'immeubles nus : le chiffre d'affaires ou les recettes brutes hors taxes doivent être au moins égaux à 100 000 €. En revanche, la CFE ne concerne pas la location et sous-location d'immeubles nus à usage d'habitation.

    • Location ou sous-location d'immeubles meublés: le chiffre d'affaires ou les recettes brutes hors taxes doivent être supérieurs à 5 000 €. Cependant, la CFE n’est pas due lorsque la location meublée porte sur un logement inclus dans la résidence principale du propriétaire.

    À savoir
    Une entreprise est exonérée de CFE l'année de sa création (uniquement jusqu'au 31 décembre de l'année du démarrage de l'activité).

    Une entreprise est exonérée de CFE l'année de sa création (uniquement jusqu'au 31 décembre de l'année du démarrage de l'activité). Elle bénéficie également d'une réduction de sa base d'imposition l'année suivante.

    Pour bénéficier de cette exonération, l'entreprise doit en faire la demande au moyen de la déclaration n°1447-C-SD (dite déclaration initiale).

    Ce formulaire doit être déposé en version papier au SIE dont dépend l’entreprise.

    Service des impôts des entreprises (SIE)

    Site internet

    Le contribuable peut toutefois télécharger en ligne le formulaire requis afin de le compléter, notamment en se connectant à son compte fiscal en ligne ou à la plateforme Portailpro.

    Par la suite, l'entreprise pourra éventuellement bénéficier d'une exonération de plein droit (automatique) ou facultative (sur demande, avec approbation de la collectivité).

    Exonérations de plein droit

    L’exonération de plein droit est en général permanente bien qu’il existe certaines exceptions. Les personnes et organismes bénéficiant de cette exonération de plein droit sont les suivants :

    Exonération de plein droit permanente

    • Artisans et façonniers travaillant soit pour les particuliers avec des matériaux fournis, soit pour leur compte avec des matières leur appartenant, qu'ils aient ou non une enseigne ou une boutique, lorsqu'ils utilisent uniquement le concours d'apprenti(s)sous contrat. Ils peuvent se faire aider de leur conjoint, de leur partenaire Pacs et de leurs enfants.

    • Chauffeurs de taxis ou d'ambulances, propriétaires ou locataires d'1 ou 2 voitures, de 7 places maximum (sans compter la place du chauffeur), qu'ils conduisent ou gèrent eux-mêmes, à condition que les 2 voitures ne soient pas en service en même temps et qu'ils respectent les tarifs réglementaires

    • , pour leur rémunération brute totale inférieure à 7 930 €

    • Coopératives et unions de sociétés coopératives d'artisans, sociétés coopératives et unions de sociétés coopératives de patrons bateliers, sociétés coopératives maritimes

    • Grands ports maritimes, ports autonomes, ports gérés par des collectivités territoriales, des établissements publics ou des sociétés d'économie mixte (à l'exception des ports de plaisance)

    • Certains pêcheurs, sociétés de pêche artisanale et inscrits maritimes

    • Exploitants agricoles, certains groupements d'employeurs et certains GIE

    • Certaines coopératives agricoles et leurs unions

    • Établissements zoologiques pour leur activité agricole (soins donnés aux animaux ainsi que les spectacles et animations pédagogiques)

    • Sociétés coopératives et participatives (Scop)

    • Établissements privés d'enseignement du premier et second degré sous contrat avec l'État et d'enseignement supérieur sous convention ou reconnus d'utilité publique

    • Professeurs de lettres, sciences et arts d'agrément et instituteurs primaires qui dispensent leur enseignement personnellement, soit à leur domicile ou au domicile de leurs élèves, soit dans un local dépourvu d'enseigne et ne comportant pas un aménagement spécial

    • Peintres, sculpteurs, graveurs et dessinateurs considérés comme artistes et ne vendant que le produit de leur art. Cela inclut les graphistes à condition que leur activité soit limitée à la création d'œuvres graphiques.

    • Photographes auteurs, pour leur activité relative à la réalisation de prises de vues et à la cession de leurs œuvres d'art ou de droits d'auteur

    • Auteurs, compositeurs, chorégraphes, traducteurs percevant des droits d'auteur, et certaines catégories d'entrepreneurs de spectacles (spectacles vivants)

    • Artistes lyriques et dramatiques

    • Activités de presse : éditeurs de publications périodiques, services de presse en ligne, diffuseurs de presse spécialiste

    • Sages-femmes et garde-malades (sauf s'ils relèvent de la profession d'infirmière)

    • Sportifs pour la seule pratique d'un sport

    • Syndicats professionnels, quelle que soit leur forme juridique, et leurs unions pour leurs activités portant sur l'étude et la défense des droits et des intérêts collectifs matériels ou moraux de leurs membres ou des personnes qu'ils représentent

    • Organismes HLM et les propriétaires ou locataires louant ou sous-louant une partie de leur habitation personnelle de façon occasionnelle à un prix raisonnable (ou en meublé, à condition que le logement constitue la résidence principale du sous-locataire)

    • Exploitants de meublé de tourisme classé ou de chambre d'hôtes (sauf délibération contraire de la commune), à condition que ces locaux fassent partie de leur habitation personnelle (résidence principale ou secondaire en dehors des périodes de location) et ne constituent pas l'habitation principale ou secondaire du locataire

    • Entreprises pour leur activité de production de biogaz, d'électricité et de chaleur par la méthanisation

    • Activités à caractère social (sauf les mutuelles, leurs unions, et les institutions de prévoyance)

    Exonération de plein droit temporaire

    • Entreprises créées dans un bassin urbain à dynamiser (BUD) entre le 1er janvier 2018 et le 31 décembre 2026 et qui sont exonérées d'impôt sur le revenu ou d'impôt sur les sociétés. L'exonération est limitée à 7 ans à compter de la création.

    • Entreprises implantées dans une zone de développement prioritaire (ZDP) entre le 1er janvier 2019 et le 31 décembre 2027 et qui sont exonérées d'impôt sur le revenu ou d'impôt sur les sociétés. L'exonération est limitée à 7 ans à compter de la création

    • Avocats qui ont suivi le cursus de formation sanctionné par le CAPA, l'exonération est limitée à 2 ans à compter du début d'activité

    Exonérations facultatives

    Les exonérations facultatives sont soumises à l'approbation des collectivités bénéficiaires de la cotisation. Ces exonérations sont généralement temporaires.

    Les entreprises pouvant bénéficier de l'exonération facultative de CFE sont les suivantes :

    • Entreprises implantées dans les zones suivantes :

      • Zones d'aide à finalité régionale (ZAFR)

      • Zones d'aide à l'investissement des petites et moyennes entreprises (ZAIPME)

      • Zones France ruralités revitalisation (ZFRR)

      • Zones urbaines sensibles (ZUS)

      • Quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV)

      • Zones de restructuration de la défense (ZRD)

      • Bassins d'emploi à redynamiser (BER)

      • Zones franches d'activités (ZFA) en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion ou à Mayotte

    • Entreprises situées en Corse

    • Médecins et auxiliaires de santé ouvrant un cabinet secondaire dans un désert médical ou dans une commune de moins de 2000 habitants

    • Vétérinaires ruraux

    • Jeunes entreprises innovantes (JEI), de croissance (JEC), universitaire (JEU) ou à impact (JEII)

    • Disquaires indépendants (avec pour activité principale la vente au détail de phonogrammes)

    • Établissements de vente de livres neufs au détail possédant le label de librairie indépendante de référence

    • Entreprises de spectacles vivants : théâtres nationaux, tournées théâtrales, concerts symphoniques, spectacles musicaux et variétés

    • Caisses de crédit municipal

    Il existe également une exonération facultative pendant 3 années en cas de création ou d’extension d’un établissement.

    En savoir plus sur l’exonération de 3 ans en cas de création ou d’extension d’établissement

    Sur délibération des communes, les créations et les extensions d’établissement peuvent être exonérées de CFE pour une durée de 3 ans à compter de l’année qui suit celle de la création ou de la 2e année qui suit celle au cours de laquelle l’extension d’établissement est intervenue.

    La création d'établissement s'entend de toute implantation nouvelle d'une entreprise dans une commune dès lors qu'elle ne s'analyse pas comme un changement d'exploitant.

    L'extension d'établissement s'entend de l'augmentation nette de la base d'imposition par rapport à celle de l'année précédente multipliée par le coefficient, applicable au titre de la période de référence de la CFE, soit de mise à jour annuelle des valeurs locatives pour les locaux professionnels, soit de majoration forfaitaire annuelle pour les établissements industriels.

    Pour bénéficier de cette exonération, l'entreprise doit également effectuer une déclaration n°1447-M-SD, pour chaque établissement exonéré, à adresser au service des impôts dont relève l’établissement. Elle doit être faite avant le 5 mai de l'année suivant celle de l'extension d'établissement.

    Déclaration modificative 1447-M-SD (CFE)

    Cerfa 14031*16
    Accéder au formulaire
    Ministère chargé des finances
    Pour vous aider à remplir le formulaire :

    Demande d’exonération

    Les règles varient selon que l’exonération est facultative ou octroyée de plein droit.

    Les contribuables bénéficiant d’une exonération de CFE de plein droit sont en principe dispensés de déclaration.

    Par exception, certains contribuables ne bénéficient de cette exonération de plein droit qu’après le dépôt d’une déclaration : il s’agit par exemple des diffuseurs de presse spécialistes ou des entreprises de méthanisation agricole.

    Les contribuables concernés par cette obligation doivent alors déposer la déclaration n°1447-M-SD éventuellement accompagnée de l'annexe n°1447-E si l’activité exercée ne figure pas dans la liste du premier formulaire n°1447-M-SD

    La déclaration doit être déposée en version papier au SIE dont dépend l’entreprise.

    Lorsque le contribuable peut prétendre à une exonération facultative, il doit en faire la demande.

    Celle-ci est effectuée au moyen du formulaire n°1447-M-SD (déclaration modificative), éventuellement accompagné de l'annexe n°1447-E si l’activité exercée ne figure pas dans la liste du premier formulaire n°1447-M-SD

    Concernant certaines activités spécifiques, le dépôt du formulaire n°1447-M-SD doit être complété par le formulaire n°1465-SD . Cela vise par exemple les entreprises implantées dans des zones d'aide à finalité régionale (ZAFR), les zones d'aide à l'investissement des petites et moyennes entreprises (ZAIPME) ou les zones France ruralités revitalisation (ZFRR).

    Chaque formulaire doit être déposé en version papier au SIE dont dépend l’entreprise.

  • Service des impôts des entreprises (SIE)
  • L'année de sa création, l'entreprise doit effectuer une déclaration 1447-C-SD (dite déclaration initiale) pour bénéficier d'une exonération totale de CFE.

    La déclaration est à adresser au service des impôts des entreprises avant le 31 décembre afin que les éléments d'imposition soient établis pour l'année suivante.

    Déclaration initiale 1447-C-SD (CFE)

    Cerfa 14187*16
    Accéder au formulaire
    Ministère chargé des finances
    Pour vous aider à remplir le formulaire :

    Service des impôts des entreprises (SIE)

    Site internet

    Références

    Modifié le 02/04/2026 - Entreprendre Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre), Ministère chargé des finances
    source www.service-public.fr

    Contact

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    7, rue de la Mairie
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    Du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h30
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